Libérez les stresses et améliorez vos capacités avec votre thérapeute complémentaire méthode kinésiologie, à quelques minutes de la gare de Nyon !
Attention : on n'est pas obligé de consulter parce qu'on a vécu telle ou telle choses. L'impact de ces évènements sur notre système peut ne plus exister, "digéré" grâce à nos propres ressources. Partir des ressentis qui nous gênent est toujours la meilleure démarche, pour remonter au stress impactant et le relâcher.
On peut parfois se tromper en attribuant à un ressenti actuel un évènement particulier. Ca c'est ce qu'on pense : le test musculaire ne sollicite pas notre mental et c'est ce qui rend très efficace la kinésiologie.
Il a 18 ans, et a des problèmes de santé au niveau de la peau : eczéma, démangeaisons. Il a fait toute une batterie de tests chez un médecin et rien de grave n’a été détecté. Il suit le protocole préconisé par son médecin, et c’est très bien.
En venant me voir, il aimerait retrouver une peau équilibrée. Son objectif est clair et motivant pour lui. Pendant la séance, grâce aux discussions, le test musculaire et ses ressentis, son système nous guide vers des compréhensions plus fines. Il a perdu sa maman jeune et n’a pas retrouvé le contact maternel qu’il avait eu avec elle. Ses problèmes de peau sont apparus quelque temps après le décès de sa maman et il avait déjà bien fait le lien entre les 2 évènements, mais ne savait pas quoi en faire. Ses problèmes de peau ne s'amélioraient pas. En validant la souffrance qu’il avait eu petit, comment elle avait été considérée, comment, lui, avait été considéré, en mettant des mots sur ses ressentis et à l'aide d'équilibrations énergétiques, il a finalement pu relâcher de son système tout le stress lié à sa problématique du jour.
Ses problèmes de peau se sont résorbés, grâce à son traitement médical complété de la kinésiologie.
La peau est un medium important du contact humain et de l’amour inconditionnel de parent (mère ou père). Toute construction intime en dépend et s’il y a eu des grains de sable non digérés dans ce processus, se faire aider est parfois nécessaire. Le corps exprime toujours les stresses non évacués.
Elle a 59 ans et depuis peu un stress continu qui se traduit par des pensées négatives, des peurs fortes de l'avenir, une baisse de moral.
Elle vient me voir pour retrouver sa joie de vivre. Aucun évènement récent pour expliquer ce changement d'humeur. En interrogeant son système grâce au test musculaire, aux discussions et à ses ressentis, on se rend compte que son arrière grand-mère a besoin de soin. Elle a vécu des évènements douloureux dans sa vie : la perte de son mari à la guerre de 1914-18, puis la perte de sa fille de 30 ans. On comprend au travers de la séance que la souffrance de cette arrière grand-mère n'avait jamais été reconnue, que personne ne lui avait demandé comment, elle, elle allait. Ce qu'on a fait pendant la séance, complété de libération énergétique.
La personne consultante de 59 ans a ressenti une grande libération. Son stress a grandement diminué.
Nous portons parfois les stresses non évacués des générations précédentes. La kinésiologie permet d'interroger les différentes périodes de vie qui touchent notre système et, en lien avec un objectif fixé, de les rééquilibrer.
Elle a 30 ans et mal au genou droit, apparu lors d'une randonnée au Népal. Dans ce pays très montagneux, c'est très handicapant. Elle n'a eu aucun traumatisme physique et a pris des anti-douleurs qui l'ont bien soulagée. Rentrée à Paris, la douleur persiste et elle ne peut descendre les escaliers du métro qu'en se positionnant de profil. Ce n'est pas normal. Elle ne sait pas quoi faire. Elle discute de son problème avec l'un de ses amis qui lui dit : "tu pourrais consulter ma mère, elle est kinésiologue." Elle entend "kinésithérapeute", traitement par le mouvement, mais sans connaître vraiment.
Elle prend rendez-vous avec cette thérapeute et va à son cabinet avec beaucoup de mal, en claudiquant. Le premier contact est étrange : "- comment ça un objectif positif ? Bah, ne plus avoir mal au genou !", "- oui mais c'est une phrase négative !" lui répond la kinésiologue. La consultante ne comprend pas qu'il faille discuter autant pour un mal de genou. L'objectif positif quand même trouvé, la thérapeute commence sa séance et ne touchera jamais le genou douloureux malgré les demandes répétées et insistantes de la consultante. Celle-ci a envie de rire, se mord les joues, elle se dit que ce soin n'est pas ce qu'elle attendait, que c'est n'importe quoi, très perché, qu'elle va attendre gentiment et bien poliment la fin de la séance, qu'elle va payer et ne jamais revenir. Ce qu'elle fait au bout d'une heure de séance.
En repartant, elle descendait sans problème les escaliers du métro, et n'a jamais plus eu mal au genou…